Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 00:47

Circuler en été :
attention aux fortes chaleurs


En été, les conditions de circulation pour les usagers de la route, conducteurs ou passagers, sont parfois
loin d’être idéales, notamment en cas de fortes chaleurs.
Les risques de déshydratation et de coups de chaleur accrus pas l’effet de serre du véhicule, l'énergie
dépensée à lutter contre la chaleur peuvent fortement altérer les capacités de vigilance du conducteur.
Les véhicules « souffrent » également et les revêtements de chaussées subissent des dégradations
inconfortables, voire dangereuses, pour l’usager de la route.
Il est donc essentiel de prendre des dispositions pour ne pas se laisser surprendre.


Pour rouler détendu il est recommande :

• d'éviter de circuler aux heures les plus chaudes de la journée (entre 12h et 16h) ;
• de programmer votre voyage en tout début de journée ou en soirée (évitez cependant le créneau
    nocturne de 3 h à 6 h, le plus propice à un assoupissement au volant) car :
  - les trafics sont moins denses sur les routes,
  - s’il y a des bouchons, ils seront plus supportables qu’en pleine chaleur,
  - les aires de repos sont moins surchargées,
  - les arrêts sont plus agréables (ombre) ;
• de vérifier vous-même très régulièrement l'état et la pression de vos pneus (car ils s'usent plus
    rapidement sur les revêtements chauds) ainsi que le niveau d'huile (plus le moteur chauffe, plus il
    consomme d'huile) ;
• de ne pas abuser de la climatisation, si votre véhicule en est équipé :
  - limiter son utilisation aux périodes de canicule car les véhicules climatisés consomment en
    moyenne 5 % de carburant de plus par an que ceux qui ne le sont pas,
  - conserver une différence modérée entre la température extérieure et intérieure : pas plus de
     5°C d'écart,
     petit rappel : tout système de climatisation nécessite un bon entretien (changement du fluide
     frigorigène, remplacement des filtres et traitement anti-bactérien du circuit) ;
• de vous munir d'accessoires complémentaires :
  - lunettes de soleil, lampe de poche et chiffons pour nettoyer régulièrement le pare-brise et les
    phares car la sécurité passe aussi par une bonne visibilité,
  - pare-soleil et films solaires pour la lunette arrière et les fenêtres latérales arrières (ils
    protègent du soleil, réduisent la luminosité et la température à l'intérieur de l'habitacle),
  - pare-soleil en carton pour le pare-brise, très utile pour le stationnement,
  - extincteur pour voiture car en cas de forte chaleur le véhicule peut prendre feu,
  - un ventilateur d’appoint, des lingettes rafraîchissantes, un brumisateur d'eau,
  - éventuellement une glacière que l’on branche sur l’allume-cigare pour garder les boissons
     fraîches.


Pour éviter la déshydratation

Il est recommander de :

• boire régulièrement de l'eau, même sans soif. Assurez-vous que les bébés, les enfants et les
   personnes âgées sont également régulièrement hydratés. Proposez-leur souvent des boissons
   peu sucrées et non alcoolisées, même en l’absence de demande de leur part. Assurez-vous qu’ils
   sont protégés du soleil dans l’habitacle ;
• manger léger, au besoin en fractionnant les repas, et de préférence des fruits, faciles à transporter
   en voiture ;
• penser également aux animaux domestiques transportés, car eux aussi peuvent souffrir de
  déshydratation et de coup de chaleur ;
• faire une pause-sommeil dès que vous sentez les premiers signes d'assoupissement, et au
  minimum toutes les deux heures, indispensable pour se reposer et se réhydrater (augmentez la
  fréquence des pauses si vous conduisez de nuit ). 15 minutes est la durée idéale pour se
  détendre, dormir ou fermer les yeux puis s'étirer avant de repartir.


Attention à l'état de la chaussée

• Sous de fortes chaleurs, l'adhérence des pneumatiques peut se trouver fortement réduite sur des
  plaques de bitume liquéfiées, ramollies ou déformées ; des ornières peuvent apparaître et
  constituer un danger important en cas de vitesse excessive, notamment par temps de pluie avec
  l'apparition de risque d'aquaplanage ;
• Après une longue période de jours chauds et sans pluie, attention au verglas d'été :
   on peut rencontrer ce phénomène sur les routes dès la mi-mai, mais plus fréquemment en
   été et au terme des « étés indiens » qui s’étendent de septembre à octobre,
   après une dizaine de jours chauds et sans pluie, les chaussées se sont chargées de dépôts
  divers et gras : hydrocarbures, huiles, gommes de pneus... Lors des premières pluies, les
  routes deviennent glissantes comme en hiver, d’où le terme employé de « verglas ».

  La chaussée ne sera souvent bien nettoyée qu’après plusieurs passages pluvieux.

  Même si quelques orages ponctuels d’après-midi ou de soirée interviennent, il n’y aura pas
  de réel nettoyage global de chaussée. Au contraire, sous les pluies ultérieures, les chaussées
  humides seront inégalement glissantes.

  Les automobilistes doivent donc se méfier du retour des premières pluies importantes après
  une période de long beau temps, particulièrement lors des freinages, aux intersections, aux
  STOP et aux passages pour piétons.

 
  Pour en savoir plus

  Les symptômes d’une déshydratation ou d’un coup de chaleur
• L’exposition à de fortes chaleurs constitue une agression pour l’organisme. Différents symptômes
  peuvent alerter : crampes musculaires au niveau des bras, des jambes, du ventre… ; épuisement
  pouvant se traduire par des étourdissements, faiblesse, insomnie inhabituelle.

• Le coup de chaleur peut survenir lorsque le corps n’arrive plus à contrôler sa température qui
  augmente alors rapidement.
• Les signes avant-coureurs sont : une agressivité inhabituelle ; une peau chaude, rouge et sèche.
• Des maux de tête, des nausées, des somnolences et une soif intense, des convulsions et une
  perte de connaissance.

  Une personne victime d’un coup de chaleur est en danger de mort. En cas d’urgence, appelez
  immédiatement les secours :
• si vous êtes sur autoroute, depuis les bornes d’appel d’urgence qui localiseront très bien le lieu de
  votre appel ;
• en tout autre lieu, par téléphone, d’un poste fixe ou d’un mobile, en composant le 112 (numéro
  européen), ou le 15 numéro du SAMU, ou le 18 numéro des Pompiers (Centre opérationnel
  départemental d’incendie et de secours) ;
• repérez le nom de la voie sur laquelle s’est produit l’incident, le sens de circulation si la voie est à
  double sens, le nom des repères (points kilométriques, points de repères, points singuliers, aires
  de stationnement, parkings, échangeurs, ponts…), une adresse précise si elle existe.

  Pour plus d’informations sur la canicule et les mesures gouvernementales : ministère de la santé et de la
  protection sociale www.sante-sports.gouv.fr


  Les effets de la canicule sur l’état des routes

  Le réseau technique du ministère des Transports surveille en permanence l’état des chaussées et
  l’incidence des variations climatiques qui peuvent intervenir, en été comme en hiver. Les observations et
  les études menées après la canicule de l’été 2003 ont montré qu’avec des températures de l’air de l’ordre
  de 35°C, le rayonnement solaire sur l’enrobage noir des chaussées, couleur qui absorbe la chaleur, a fait
  monter les températures de celles-ci jusqu’à + 70°C.
  Ces fortes chaleurs ont eu des répercussions sur les matériaux constituant les chaussées. Les principales
  conséquences observées sont :
• l’accentuation des déformations existantes ;
• la présence d’orniérages, notamment dans les giratoires, les rampes réservées aux poids lourds,
  aux barrières de péages poids lourds, aux arrêts des bus…
• des fissurations importantes dues aux retraits et tassements des sols asséchés ;
• des défauts sur des joints d’extrémité de chaussées en béton de ciment et de dilatation d’ouvrage
  d’art.


  Les conséquences des fortes chaleurs sur l'adhérence des pneumatiques ?

• Sur les plaques de bitume liquéfiées, l’adhérence n’existe pratiquement plus : il y a risque de
  dérapage.
• Sur les surfaces de bitume non liquéfiées mais ramollies, l’adhérence est plutôt bonne tant qu’il
  fait chaud. Par contre, dès refroidissement et par temps de pluie, la surface est alors lisse, parfois
  glacée, la texture est donc fermée et l’adhérence du pneu sur la route est plus réduite.
• L’orniérage, quant à lui, pose des problèmes de confort et de sécurité en cas de vitesse excessive
  et par temps de pluie, même modérée. L'eau stagne dans les ornières (rigoles dans les traces de
  roues) et provoque de l’aquaplanage : l’adhérence et la tenue de route sont alors fortement
  réduites, voire inexistantes.




Par Gégé C - Publié dans : la sécurité sur la route - Communauté : Sécurité
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 00:00

 

Une formation obligatoire pour les nouveaux titulaires du permis auto
(catégorie B) désirant conduire une motocyclette légère
(02 janvier 2007)

 


Le décret n°2006-1811 du 23 décembre 2006, publié au journal officiel du 31 décembre 2006, instaure une formation obligatoire pour les conducteurs titulaires du permis B depuis plus de deux ans qui souhaitent conduire une motocyclette légère d’une cylindrée d’au plus 125 cm3 et d’une puissance d’au plus 11 kW. Un arrêté précisera les modalités de cette formation (enseignement pratique de trois heures).
Cette obligation de formation concerne les personnes qui obtiendront leur permis de conduire de catégorie B à compter du 1er janvier 2007.



Aujourd’hui tout titulaire du permis B depuis plus de deux ans est autorisé à conduire une motocyclette légère.
En raison de l’absence de formation spécifique, ces conducteurs sont plus exposés au risque d’accident de la route pendant leurs premiers temps de conduite.
C’est pourquoi le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 6 juillet 2006 a décidé de rendre obligatoire une formation d’une durée minimale de trois heures, sur le modèle de celle proposée pour le stage pratique du brevet de sécurité routière (BSR), afin de sensibiliser à la spécificité de la conduite d’un deux-roues motorisé et aux risques qui y sont liés.

Cette décision résulte des propositions issues de la table ronde de mai 2004 avec les associations représentant les usagers de deux-roues motorisés, et de la concertation menée avec les organisations professionnelles représentant les établissements d’enseignement de la conduite.

La formation pratique sera dispensée dans une école de conduite agréée ou une association agréée, par un enseignant qualifié pour la conduite des deux-roues motorisés.
A l’issue de ce stage, une attestation de suivi sera délivrée par l’école de conduite. Le candidat se présentera alors à la préfecture pour faire inscrire sur son permis de conduire l’autorisation de conduire une motocyclette légère.
La mesure concerne le conducteur qui obtiendra son permis B à compter du 1er janvier 2007 et qui souhaitera, au terme du délai de deux ans, conduire une motocyclette légère, soit à compter du 1er janvier 2009.
Celui qui a obtenu son permis de conduire de catégorie B avant le 1er janvier 2007 n’est pas concerné par la mesure.


Les sanctions

Le conducteur concerné par cette disposition qui ne suivrait pas la formation et qui n’aurait pas la mention sur son permis de conduire est passible d’une contravention de 4ème classe d’un montant de 135 euros et d’un retrait de trois points du permis de conduire.
L’immobilisation du véhicule peut être prescrite et des peines complémentaires, comme la suspension du permis de conduire ou le suivi d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière, peuvent être prononcées par le juge.


Les motocyclistes, des usagers particulièrement vulnérables *

Les motocyclistes constituent la catégorie d’usagers de la route la plus exposée au risque routier. Ils ne représentent que 0,8 % du trafic mais 16,8% des victimes.
En 2005, dans un contexte de baisse générale de l’accidentologie routière, (- 4,9%), le nombre de motocyclistes décédés sur la route a augmenté de 1,3% (881 personnes tuées contre 870 en 2004).
Leur risque d’être tué par kilomètre parcouru est 20 fois supérieur à celui de l’utilisateur d’une voiture de tourisme. La situation est plus défavorable en France que dans de nombreux autres pays européens.



 

 

 

 

Par Gégé C - Publié dans : la sécurité sur la route - Communauté : Sécurité
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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /Sep /2009 23:48
Préparer son voyage

P
our rouler détendu et dans les meilleures conditions de sécurité, mieux vaut mettre toutes les chances de
son côté. Que vous circuliez en voiture ou à moto, assurez-vous, avant le départ, que votre véhicule est en
bon état de fonctionnement et préparez soigneusement votre itinéraire !


Préparez votre véhicule

Si vous prenez la voiture


• Faites contrôler l'état des pneumatiques, des freins et du système de climatisation (fluide
frigorigène, filtres, traitement anti-bactérien du circuit).
• Vérifiez la pression des pneus : un mauvais gonflage augmente les distances de freinage, diminue
la stabilité du véhicule et augmente la consommation de carburant de 2,4% par 0,5 bar manquant.
• Vérifiez les différents niveaux : eau, huile, liquide de refroidissement, lave-glace.
• Assurez-vous du bon état de l'éclairage (changement des ampoules par paire), de la batterie et
des essuie-glaces.
Un véhicule bien entretenu et bien réglé consomme moins (jusqu'à -10%) et pollue moins
(- 20 %).


 Assurez-vous de la présence dans votre véhicule :

  - d'un gilet de sécurité conforme à la réglementation (attesté par le marquage CE) qui doit
être porté par le conducteur avant de sortir du véhicule en cas de panne sur la chaussée ou
ses abords (voir l'arrêté du 29/09/2008 relatif au gilet de haute visibilité – site Légifrance) ;
  - d'un triangle de présignalisation homologué qui doit être placé sur la chaussée à une
distance de 30 mètres environ avant le véhicule en panne, ou au-delà si nécessaire. Cette
obligation ne s'applique pas lorsque cette action constitue une mise en danger manifeste de
la vie du conducteur (voir l'arrêté du 30 septembre 2008 relatif à la présignalisation des
véhicules - site Légifrance).
Le non respect de ces obligations est passible d'une contravention de la 4ème classe (135 €,
minorée à 90 €).
• Prévoyez les boissons fraîches et l'eau, en cas d'immobilisation imprévue du véhicule.
Retrouver les prévisions de circulation et l’état du trafic en temps réel sur : www.bison-fute.gouv.fr
• Chargez le véhicule raisonnablement :
  - respectez les charges par essieu ;
  - arrimez correctement bagages et bicyclettes et pensez à vérifier régulièrement l'arrimage
pendant le voyage. Pensez à démontez les galeries, coffres de toit et porte vélos après
utilisation car ils occasionnent une surconsommation de carburant de 10 à 20%. Supprimez
toute charge inutile pour consommer moins.


Si vous prenez la moto


• Contrôlez l'état et la pression des pneumatiques :
  - les seuils moyens à ne jamais dépasser sans changer de pneus sont de 10 000 km pour un
cyclomoteur, 5 000 km pour une moto et 3 000 km pour une moto sportive ;
  - la pression doit être vérifiée au moins une fois par mois et systématiquement avant tous les
grands trajets : des pneus sous gonflés peuvent éclater. De plus ils entraînent une
augmentation de la résistance au roulement et donc une surconsommation de carburant de
2,4 % par 0,5 bar.
• Vérifiez l'éclairage avant et arrière :
  - depuis le 2 mars 2007, l'obligation d'allumage des feux de croisement a été étendue aux
motocyclettes légères et aux cyclomoteurs et concerne donc l'ensemble des deux-roues
motorisés.
• Vérifiez la tension et le graissage de la chaîne.
• Assurez-vous de la qualité du casque et de la visière, de l'état de la jugulaire :
  - un casque non ou mal attaché est un casque inutile ;
  - le port du casque est obligatoire pour le conducteur et les passagers.
• Pensez aux vêtements que vous allez porter : ils doivent vous permettre d'être bien vu par les
autres usagers, de jour comme de nuit : couleurs voyantes ou baudriers réfléchissants.
• Reprenez progressivement la conduite sur de petits trajets avant d'envisager un voyage de longue
distance.

Préparez votre déplacement

Préparer insuffisamment son déplacement, c’est s’exposer à être soudainement confronté à des situations
à risque, sans pouvoir les limiter ou les éviter :
• être pris dans un phénomène météorologique inattendu : vent fort, inondations, éboulement, ...
• s’énerver dans des bouchons, craindre d’être en retard à un rendez-vous (prise d’une location, …)
incitant à rouler à des vitesses excessives pour rattraper le temps perdu ;
• subir un surcroît de fatigue pour avoir mal apprécié la distance à parcourir et achever son trajet
tard dans la nuit ;
• ne pas être certain d’emprunter le bon itinéraire ;
• s’engager sur une voie de circulation sans être sûr qu’elle permette une circulation normale et
prendre le risque de rester bloqué parfois plusieurs heures dans son véhicule.


Bien connaître son itinéraire

• Étudiez l'ensemble de votre itinéraire, y compris le trajet final, à partir de cartes à différentes
échelles. Utilisez un calcul d’itinéraire et évaluez votre temps de parcours à l’avance, en intégrant
des pauses toutes les deux heures. Surestimez légèrement la durée du trajet, vous aurez ainsi
l’impression d’être légèrement en avance. Le mieux est de ne pas se fixer une heure d’arrivée.
Retrouver les prévisions de circulation et l’état du trafic en temps réel sur : www.bison-fute.gouv.fr
• Renseignez-vous sur les prévisions météorologiques : en cas d’alerte météorologique prévue
sur le parcours ou le lieu de destination (canicule ou orage), avancez ou différez si possible votre
voyage.
• Informez-vous sur les conditions de circulation et de trafic : choisissez suffisamment à
l’avance le bon jour et la bonne heure pour partir. En période de très fort trafic, préférez le
dimanche au samedi pour effectuer votre trajet. Renseignez-vous sur les problèmes de circulation
attendus (travaux, manifestations…).


Plusieurs sources d'information sont à votre disposition

• Conditions générales de circulation sur tout le réseau routier :
  - site Internet : www.bison-fute.gouv.fr
  - téléphone : N° vert 0800 100 200
• Informations routières des gestionnaires de réseaux :
  - autoroutes concédées : site Internet : www.autoroutes.fr /Téléphone : 08 92 68 10 77 (0,34
€/min).
  - autoroutes non concédées et routes nationales : réseau des directions interdépartementales
des routes (DIR).
• Informations météorologiques :
  - site Internet : www.météo.fr
  - téléphone : 3250, service vocal national de Météo France - 0,34 €/mn depuis un poste fixe,
  - téléphone : 08 92 68 02 + n° du département (accès direct aux prévisions du département) -
0,34 €/mn depuis un poste fixe.



Par Gégé C - Publié dans : la sécurité sur la route - Communauté : Sécurité
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